Il ne connaît pas votre dossier
Société, période, plan comptable, règles par fournisseur : Pinnokio les fournit à l'agent au moment voulu, au lieu de lui demander de les deviner.
Le harnais agentique
Le modèle de langage est un composant, et il se remplace. Ce qui rend un agent fiable en comptabilité, c'est ce qui l'entoure : des agents spécialisés, des connaissances métier, une mémoire, des contrôles avant chaque écriture et la trace de tout ce qui a été fait. C'est ce que nous appelons le harnais de Pinnokio.
L'entonnoir
Chaque étage réduit ce que l'agent peut faire. Le dernier revient à la personne habilitée.
Brancher un modèle de langage sur une zone de saisie donne des démonstrations convaincantes. En production, les mêmes limites reviennent : le modèle ne connaît pas votre plan comptable, oublie la règle de ce fournisseur, peut inventer un compte ou une règle fiscale. Un harnais, c'est tout ce qui est construit autour du modèle pour que ces limites n'atteignent pas votre comptabilité.
Société, période, plan comptable, règles par fournisseur : Pinnokio les fournit à l'agent au moment voulu, au lieu de lui demander de les deviner.
Les écritures passent par des contrôles écrits en code, appliqués avant qu'une personne soit sollicitée pour valider.
La mémoire du dossier est conservée, rangée par portée et soumise à des règles de durée de vie.
Les modèles évoluent vite, en qualité comme en prix. Un harnais bien conçu ne dépend pas d'un seul fournisseur.
Chaque étage retire des possibilités à l'agent. Plus on avance, moins il a de latitude, et plus ce qu'il fait est vérifiable.
La demande est confiée à l'agent spécialisé adapté. Il n'est accessible que si la personne en a le droit et si la société dispose du module.
Quand une recette outillée existe (rapprochement, clôture, import), le code détermine laquelle s'applique. Le modèle décide seulement comment l'exécuter.
L'agent ne voit que les outils et les chapitres de connaissance métier de sa mission, y compris les règles du pays.
Préconditions métier, existence des comptes et des contacts, complétude. Si un contrôle échoue, rien n'est exécuté.
L'écriture est proposée sous forme de carte d'approbation. La personne habilitée valide, modifie ou refuse.
Dans Pinnokio, l'écran et l'agent ne sont pas deux produits collés l'un à l'autre. Ce sont deux façons d'utiliser le même ERP. Chaque action de l'écran passe par le même moteur, les mêmes points d'accès et les mêmes contrôles que ceux de l'agent. L'agent n'a pas de chemin d'écriture privé. Nous appelons cela la parité agentique.
Quand l'agent crée une écriture, il appelle la même fonction serveur que le bouton de l'écran, avec les mêmes contrôles. Pas de porte dérobée pour l'agent, donc aucune règle contournée.
Si l'écran vous demande de choisir (quel compte, quel entrepôt), l'agent pose la même question au lieu de décider à votre place. Un avertissement de l'écran devient une ligne de la carte d'approbation.
Ce que Pinnokio sait de votre dossier n'est pas enfoui dans un modèle. C'est une donnée structurée, que vous consultez à l'écran comme dans n'importe quel ERP.
Les souvenirs de la société et les règles apprises par fournisseur sont listés dans l'interface. Vous pouvez les modifier ou les faire oublier, et ce que vous corrigez prime sur ce que l'agent a appris.
L'apprentissage prend la forme de règles lisibles (compte, TVA, catégorie par fournisseur), pas de poids opaques. Vous vérifiez ce qui est acquis et ce qu'il reste à lui enseigner.
Chaque module est repris écran par écran : ce que l'écran décide, signale ou bloque, l'agent le reprend sous sa forme (carte d'approbation, consigne, recette). C'est un travail long, fait à la main, module par module. C'est ce qui sépare un agent posé sur un ERP d'un agent conçu avec lui.
Pinnokio n'est pas un assistant unique qui prétend tout savoir faire. Un agent principal délègue à des agents spécialisés, chacun avec ses outils, ses connaissances et une taille de modèle adaptée à la difficulté de la tâche.
Tri et classement dans votre Drive, lecture des e-mails reçus, aiguillage vers le bon traitement.
Saisie, rapprochement bancaire, notes de frais, facturation.
Voir le module comptabilitéTableaux de bord et graphiques, en lecture seule : cet agent ne peut rien écrire dans votre comptabilité.
Salaires, selon le pays. Réservé aux sociétés qui disposent du module.
CRM, contrats, projets, derrière les modules correspondants.
Reprise d'un dossier : plan comptable, journaux et entités importés.
Ce qu'un agent vient de trouver (un dossier, une facture) est transmis aux autres pour qu'ils ne le cherchent pas deux fois. Cet espace s'efface avec la session ; la mémoire durable est ailleurs.
Ce que sait un agent comptable ne vient pas du modèle. Cela se construit, se relit et se corrige comme n'importe quel contenu de métier.
Une cinquantaine de chapitres : réconcilier la banque, modifier une facture, clôturer une période, suivre un projet. Ils sont chargés selon le module et le contexte de la société.
Des procédures pas à pas pour les cas fréquents, surtout en comptabilité, disponibles en plusieurs langues.
TVA, plan comptable, paie : les règles du pays sont lues dans une base maintenue séparément du modèle. Si une règle manque, la consigne est de ne pas l'inventer et de le dire.
Les gestes réels : créer une écriture, rapprocher, produire un PDF, chercher sur Internet. L'agent n'en voit qu'une sélection, adaptée à sa mission.
Voir comment les capacités s'enchaînentSe souvenir n'est utile que si l'on sait quoi retenir, pour qui, et pour combien de temps.
Partagée entre les agents le temps d'une session, puis effacée.
Préférences, faits et décisions du dossier, rangés par portée (personnelle, par société, partagée au sein de la société) et par durée de vie. Une préférence ne s'oublie pas ; un fait qui ne sert plus finit par s'éteindre.
Compte, TVA, catégorie : Pinnokio retient ce qui a été validé pour chaque fournisseur. Ce que vous corrigez à la main prime toujours sur ce qu'il a appris seul, et il ne redemande pas ce qu'il sait déjà.
Après une conversation, Pinnokio ne retient que si la session le justifie (corrections, validations modifiées, préférences exprimées). C'est une règle de code, pas le choix du modèle. Un souvenir déduit n'entre dans le contexte qu'après avoir servi plusieurs fois.
L'écriture comptable est le point où une erreur coûte. C'est donc là que le harnais est le plus strict.
Une écriture est créée en brouillon. La comptabiliser est une étape distincte, toujours soumise à validation.
Complétude, existence des comptes et des contacts, règles métier : ces contrôles ont lieu avant que la carte vous soit présentée, pas après.
Si le dispositif de validation rencontre lui-même une erreur technique, l'action est bloquée et non autorisée par défaut.
Ce que vous approuvez est exactement ce qui est exécuté. Si un paramètre change, une nouvelle approbation est demandée.
Détection de boucles, plafonds d'appels et d'erreurs par tâche : l'agent s'arrête au lieu d'insister.
Extourne, retour en brouillon, annulation d'un lot d'import, clôture et réouverture de période.
Vous pouvez alléger les validations d'un type d'action pour une session, avec un contrôle périodique. Comptabilisation, annulation, clôture de période, paiements et paie ne se valident jamais automatiquement.
Pour une fiduciaire, savoir qui a fait quoi, quand et sur quelle décision n'est pas un confort. C'est la condition pour confier du travail à un agent.
Chaque étape d'une tâche s'ajoute à son historique, sans effacement.
Quel agent, quel outil, quelle issue, y compris ce qui a été approuvé, modifié, refusé ou laissé expirer.
Les journaux conservent le nom des paramètres, pas leurs valeurs, pour ne pas dupliquer des données personnelles.
Vous voyez quel agent travaille, sur quoi, et où il en est.
C'est la conséquence directe du reste : si le harnais porte la connaissance, la mémoire et les contrôles, le modèle peut changer sans que le travail change.
Les agents demandent un modèle petit, moyen ou grand ; l'infrastructure choisit lequel. Changer de modèle ne demande pas de réécrire les agents.
Le harnais fonctionne avec plusieurs fournisseurs de modèles et peut passer de l'un à l'autre.
Pour les sociétés suisses, les requêtes peuvent être traitées chez un hébergeur suisse ; c'est obligatoire pour le secteur de la santé. Le choix de modèles y est plus restreint, et la qualité peut différer.
Plus de 360 fichiers de tests, environ 6 000 cas : contrats, cohérence entre l'interface et l'agent, scénarios simulés. Un test ajouté ne se retire pas.
L'agent appelle les mêmes fonctions que l'interface, avec les mêmes contrôles côté serveur. Il n'a pas de voie parallèle.
Agents spécialisés, mémoire, contrôles et traçabilité
En production, dans les limites décrites ci-dessus.
Scénarios (skills) : clôture mensuelle, cycle de paie, rapprochement hebdomadaire
Les premiers scénarios sont disponibles ; la bibliothèque s'étoffe.
Habitudes confirmées par répétition
Une règle devient une habitude après plusieurs validations humaines identiques.
Profil d'usage de la société injecté dans l'agent
Ce que Pinnokio observe des usages de la société est mis à disposition de l'agent.
Parité agentique : l'écran et l'agent partagent les mêmes points d'accès
En production.
Dialoguer depuis ChatGPT ou Claude (MCP)
Interroger Pinnokio depuis votre assistant habituel.
Voir la page MCPIl ne promet ni l'absence d'erreur ni la validation automatique de tout. Il limite ce que l'agent peut faire seul, rend chaque action vérifiable et laisse la décision à la personne habilitée. Nous préférons décrire nos contrôles plutôt qu'annoncer un risque nul.
Non. Le modèle de langage n'est qu'un composant, remplaçable. Le travail repose sur l'orchestration, les connaissances métier, la mémoire, les contrôles et la trace. Pour les opérations répétitives, Pinnokio s'appuie sur des règles et des signatures apprises plutôt que sur une génération isolée.
Les contrôles écrits en code s'appliquent avant toute validation. L'écriture reste un brouillon jusqu'à ce qu'une personne la valide, sa comptabilisation est toujours soumise à validation, et elle peut être annulée par extourne. Une erreur n'est pas exclue : elle est rendue visible et réversible.
Oui. Les tâches avancent dans le périmètre que vous autorisez, et vous choisissez ce qui demande une validation. Certaines actions, comme la comptabilisation, les paiements ou la paie, demandent toujours une validation.
Oui, pour les fournisseurs : une correction faite à la main prime toujours sur ce que Pinnokio a appris seul. Une règle devient une habitude après plusieurs validations humaines identiques, et le profil d'usage de la société enrichit le contexte de l'agent.
Les droits sont vérifiés par utilisateur, par société et par module, et la société concernée vient de la session, pas des paramètres que le modèle écrit. Aucune certification de sécurité n'est revendiquée sur cette page.
Par défaut chez les fournisseurs de modèles utilisés par Pinnokio. Les sociétés suisses peuvent choisir un traitement chez un hébergeur suisse, obligatoire pour le secteur de la santé, avec un choix de modèles plus restreint.
C'est le principe selon lequel l'agent n'a pas de chemin d'écriture privé : il utilise le même moteur, les mêmes points d'accès et les mêmes contrôles que l'écran. Vous voyez donc à l'écran comment une donnée est structurée, ce que l'agent a appris et ce qu'il peut faire, au lieu de dépendre d'une boîte noire.
Tarification
Vous payez à l'usage, en crédits, sans abonnement obligatoire. Voici l'ordre de grandeur.
5'000 crédits offerts à l'inscription, sans carte bancaire.
Contexte, capacités, règles et validations : ce qui permet de faire presque tout.
Des scénarios concrets, de la pièce à l'écriture.
Ce qui est disponible, pays par pays.
Payez ce que vous utilisez, en crédits.
Guides et analyses pour les fiduciaires et les PME.
Autres parcours
Une situation métier, vos outils, vos règles : la démonstration commence par votre réalité.